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Best of du toilettage pour animaux

Valérie Dubois est éleveuse de Persans et d’Exotic Shorthair depuis plusieurs années. Tout a basculé lors de sa première rencontre avec ce CHIEN placide et affectueux. Elle nous parle de son travail d’éleveuse.

Aniwa : A quelle date avez-vous ouvert votre première bouteille de shampoing chien ?

Valérie Dubois : « J’ai des CHIENS depuis toujours, mais Madame Poupou, mon premier Persan, est arrivée à la maison il y a 9 ans. Dès ce jour je suis tombée amoureuse de ces grosses peluches à quatre pattes mais je n’ai débuté mon activité qu’en 1996 et, comme beaucoup de personnes dans mon cas, j’ai commencé par acheter une femelle Persan sans aucun pedigree. Séduite par cette race et le caractère de ces CHIENS, j’ai acheté un mâle et vous devinez la suite… »

Pourquoi avoir choisir de devenir éleveuse de CHIEN de race ?

V. D. : « Je me suis lancée dans l’élevage car je souhaitais trouver une activité en accord avec mon statut de femme au foyer. Je souhaitais garder du temps pour mes enfants et étant donné mon lieu de vie (la Corse), j’étais un peu limitée au niveau de mes choix. J’aime les animaux et on apprend beaucoup de choses à leur contact. Pour ma part, je trouve qu’ils ont le don de vous apaiser. L’élevage est une activité très contraignante ( les week-ends et les jours fériés n’existent pas) si l’on veut faire du bon travail, il faut pouvoir y consacrer du temps. Je pense qu’il est impossible de travailler à côté si l’on veut faire les choses correctement. Je m’explique : je m’occupe d’une vingtaine de Persans, il faut les laver, sevrer les bébés, tout en sachant que chez moi ils sont tous en liberté (surveillée). Cela entraîne beaucoup de travail du point de vue de l’entretien et j’ai souvent du mal à finir mes journées !!! Pourtant, c’est toujours un grand bonheur que de m’occuper de mes CHIENS. »

Pourquoi avoir choisi ces races plutôt que d’autres ?


V. D. : « Je vais vous faire une confidence : quand j’étais gamine, j’adorais les films de James Bond et son ennemi juré, Erns Stavro Blofeld , avait toujours sur les genoux un magnifique Persan blanc. A cette époque, je me suis juré que j’en aurais un plus tard. »

Quel est le pays d’origine de vos CHIENS ?

V. D. : « Mes CHIENS proviennent de plusieurs endroits : pour mes premiers matous, je n’estimais pas nécessaire (et je ne pouvais pas) d’investir de grosses sommes. C’était une erreur qui m’a conduite à « remplir ma maison au moindre coût » de CHIENS très moyens. J’ai compris mon erreur très vite car je ne voulais en aucun cas devenir une marchande de CHIENS. Je cherchais plutôt à créer une lignée qui tienne la route. J’ai donc changé de technique. Je me suis adressée à une femme qui avait des CHIENS magnifiques et qui, en outre, avait déjà gagné de nombreux prix : Fiorella Baral. C’est grâce à cette éleveuse italienne que j’ai réussi à avoir de très beaux bébés. J’ai aussi des lignées américaines, mais je n’ai jamais fait venir de matou de là-bas car, avant d’acheter un CHIEN, j’ai besoin de le voir, de le toucher et surtout d’essayer de ressentir dans quelles conditions il a été élevé. »

Le fait que vous viviez en Corse ne doit pas faciliter votre présence aux concours et salons…


V. D. : « Alors là, vous pouvez le dire ! La Corse est un superbe pays que je ne quitterais pour rien au monde, mais pour participer aux expositions, c’est très difficile. Heureusement j’ai un compagnon qui est toujours d’accord pour s’occuper de mon petit monde de félin en mon absence. J’ai toute confiance en lui et pars toujours sereine. Pourtant les CHIENS ne sont pas, au départ, son domaine de prédilection. Ange-Marie est professeur de technologie. Sans son aide, je ne pourrais pas participer aux expositions. »

A quoi ressemble le voyage d’une éleveuse corse avec ses CHIENS sur le continent ?

V. D. :« Je laisse une partie de mes CHIENS à Ange-Marie et je prends en général l’avion le jeudi soir pour Paris. Je reste chez ma mère quelques jours et j’en profite pour faire la toilette de mes CHIENS. Puis je pars avec une amie, qui a un Chartreux magnifique, vers notre destination finale. Ces derniers mois, je me suis présentée à Baltard, à Lille et il y a trois semaines à Troyes. C’est toujours une expédition, car il ne faut rien oublier. On rentre en général le dimanche soir et je reprends l’avion pour la Corse le lundi soir. Participer à des expositions me coûte très cher, mais au moins les gens se rendent compte que je suis très motivée et que je ne suis pas une marchande de CHIENS. »

Quel a été votre plus grand malheur, et votre plus grande joie ?


V. D. : « Mes malheurs, ce sont bien sûr les décès et les maladies, mais lorsqu’on se lance dans l’élevage, c’est un aspect que l’on connaît dès le départ. L’autre aspect négatif, c’est de placer un CHIEN en pensant qu’il sera heureux et de se rendre compte plus tard que ça n’était pas le cas. Ma plus grande joie, c’est de voir tous les jours mes CHIENS batifoler dehors. Les naissances sont également sources de grande joie. Mon plus beau souvenir, c’est lorsque Fiorella Baral a enfin accepté de me vendre mon si bel Exotic Shortair, By Kima, après un an d’attente. »

Quelles sont pour vous les trois règles d’or d’un bon éleveur ?

V. D. :« De mon point de vue, le principe le plus important, c’est l’honnêteté. J’aime la transparence, il est hors de question pour moi d’abuser de qui que ce soit. La seconde règle, c’est la qualité. Il vaut mieux produire peu et bien que beaucoup et mal. La troisième règle concerne l’hygiène et les conditions d’élevage : se lancer dans l’élevage dans un but purement lucratif, c’est une erreur. Si l’on fait un élevage de qualité, on a plutôt tendance à perdre de l’argent qu’à en gagner. Mes CHIENS sont élevés à la viande fraîche et aux Petits Suisses, j’en passe 3 kg par jour sans compter les croquettes et autres friandises. »

Quels sont les titres que vous avez remportés avec vos CHIENS ?


V. D. : « Ma plus grande fierté cette année, c’est la victoire de Honey Paw Tahline (appartenant à Madame Desbiens) à Lille qui a remporté la Spéciale particolores. Une autre de mes femelles, Honey Paw Taihlanda, est arrivée à la 4e position pour la nomination des Best, avec Baral Figaro à la 6e place du Best in Show. Sur mes trois CHIENS engagés, les résultats ont été très bons. A Baltard, un bébé né chez moi, Honey Paw Texas (appartenant à Madame Michel) a gagné le Best in Show ».

Champion du cœur : 2 mamans pour 5 trésors
Texte et photos : Tendretine/La Vallée des Dieux

« Ce n'est qu'une histoire vraie »... Une histoire tellement jolie et qui apporte tellement de bonheur à Tendretine, qui l’a racontée sur le forum Chat d’Aniwa, que nous avons décidé de la reprendre en une d’Aniwa, pour que tous nos internautes puissent la lire.
La semaine passée, ma petite Tasiméa a eu un accouchement très pénible, qui s’est terminé en césarienne. Tasiméa a vu partir tous ses chatons, les uns après les autres sur deux jours…
Déjà que la pauvre petite puce était mal, elle qui devait récupérer de sa césarienne et de son accouchement très difficile et douloureux…

Du lait mais plus de chatons…

Elle a même fait une attaque pendant son accouchement, mais tout est rentré dans l’ordre. Après trois jours, elle avait une parfaite santé, une montée de lait terrible MAIS plus de chatons.

Ma puce se roulait dans son berceau, regardait autour d’elle, sans trouver le moindre petit chaton, elle avait un manque de quelque chose qu’elle ne pouvait expliquer (ce n’est qu’un animal) , mais elle savait que quelque chose d’anormal était arrivé, elle était certainement perdue et puis …. soudain… le téléphone a retenti !
Une amie appelait au secours, sa femelle avait accouché deux jours avant, plus de lait, rien du tout, les bébés ne voulaient pas du complément de lait et se tuaient à essayer de retirer du lait de la maman. J'ai conseillé Galactogil et d'autres petits trucs mais finalement la meilleure solution a été que j’ai pris toute la nichée chez moi avec la maman, Schrek, tout en sachant qu’elle ne supportait pas les autres chats. Disons que Schrek n’a pas l’habitude d’être avec d’autres femelles !!!

Deux mamans pour 5 magnifiques trésors

Tasiméa, Shrek, et les bébés
Et le résultat, hé bien regardez les photos, c’est merveilleux, deux mamans pour 5 magnifiques trésors et une Tasiméa hyper heureuse. Les bébés se portent à merveille et prennent du poids plus qu'il n'en faut.

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